Introduction

Introduction


Auteur ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Neadroline

Me contacter ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

neadroline@hotmail.com

Genre ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Os

Autres fictions ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

En cours: Save our souls
En cours: Neadroline fiction
En cours: You're not alone

Terminées: Ptitcoeur fiction
Terminées: Fan fic yaoï

Sommaire ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Page 1: Introduction
Page 1: OS I -L'amour au delà de la mort-
Page 1: OS II -Clé de la délivrance-
Page 1: OS III -Toi, moi, un nous pour toujours-
Page 1: Parodie cendrillon/telefone -Billounet-

Page 2: OS IV -On était juifs-
Page 2: Mini fic I -Sans titre- ==> prologue.




Neadroline

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 03:07

Modifié le vendredi 17 avril 2009 09:01

Os premier L'amour au delà de la mort Enjoy

Os premier   L'amour au delà de la mort    Enjoy
Type ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Os.

Genre ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Death one shot, fantastique.

Mot de l'auteur ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Un de mes premiers os twincest, soyez indulgente please! =J Bisoux et bonne lecture!

One shot ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort. Ce mot défile dans ma tête... Sans s'arrêter... Pour me dire que c'est de ma faute... Pour m'étrangler...

Mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort. Ce mot me hante... Comme pour me rappeler ce qu'il est...

Mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort, mort. Ce mot m'étouffe... Comme pour me dire que bientôt je le serais aussi...

Mais pourquoi, pourquoi putain ? Pourquoi on me l'a enlevé ? Je t'attends Bill, j'attends que tu viennes me chercher. Depuis combien de temps j'attend ? Je ne sais pas, je ne sais plus... J'ai oublié.

-Tom... Tom... Reviens s'il te plait... Tu vas attraper froid, il pleut.

Ma créatrice se tiens dans l'encadrement de la porte, je ne me retourne même pas pour la regarder, je ne lui réponds pas. Je reste là, impassible, sans bouger.

-Tom... S'il te plait... Il pleut, tu vas être malade.

Le silence répond à ma place, je l'entends soupirer, de toute façon elle sait bien que je vais rentrer, j'attends juste qu'elle me le dise, qu'elle me brise mes derniers espoirs. Elle soupire à nouveau avant de reprendre la parole.

-Il ne viendra pas Tom, c'est fini et tu le sais, tu vas rester devant cette route pendant combien de temps ? Ca fait un an ! Un an merde !

Voilà, elle l'a dit, elle vient de briser tous mes espoirs comme je l'attendais, pour me faire redescendre sur Terre. Je me tourne vers elle et la regarde tristement avant de m'avancer. Elle s'écarte pour me laisser entrer. J'enlève ma casquette et retire mon bandeau. Elle s'en va vers le salon où la table est dressé pour nous deux. Je la suis machinalement, comme un robot à qui on aurait donné un ordre. Une odeur alléchante de friture me parvient, mais ne me donne pas faim... Je m'installe à table et mange en silence. Je me concentre sur le contenue de mon assiette pour ne pas avoir à subir le regard désolé de ma mère. Une foie le repas finit je l'aide à débarrasser et monte prendre une douche. Toujours aussi machinalement je fais glisser mes habits le long de mon corps et allume l'eau avant de me mettre sous. Je la laisse couler et prend le gel douche, en verse une noisette dans le creux de ma main et me savonne avec.

Fin POV

Le regard complètement dans le vide le blond reproduit les mêmes gestes qu'hier, qu'avant-hier, qu'il y a une semaine, un moi, un an... Tel un automate qu'on aurait programmer, 8h lever, 8h30 petit dej', 12h repas du midi, 19h repas du soir, 20h douche, 21h dormir. Et entre temps ? Ah entre temps ! C'est toute une histoire... Il regarde la route et attend. Une énorme tristesse dans les yeux, il se met debout, sur le trottoir et regarde les voitures passer en se demandant à chaque fois si c'est la bonne, mais jusqu'à présent, ça n'a jamais été « la » voiture. Au début les voisins s'en plaignaient, mais ils s'y sont vite habitués. Il n'y a de toute façon rien à faire. Aucune loi n'interdit l'adolescent à regarder les voitures passées à longueur de journée. Maintenant il fait partie du décor. Pour les gens du quartier il a la même valeur que les cerisiers et noyers qui longent la route. Il n'a juste pas le même physique. Il est purement décoratif. Comme si on l'avait posé là comme on pose un nain de jardin. Bien évidement ça serait encore mieux si notre dreadé souriait, mais bon... On ne va pas trop lui en demander non plus ! A la limite on pourrait lui mettre un panneau : « bienvenue à Magdeburg ! » dans les mains que ce ne serait pas plus mal, il aurait au moins plus d'utilité... Mais là mère de Tom s'y est formellement opposée. En parlant d'elle, elle détruit sa vie pour son dernier fils. Après la mort du plus jeune elle a tout consacré à l'aîné. Si bien qu'un matin son mari a fait ses bagages et est parti se refaire une vie plus belle. Elle, elle se contente de rappeler à son fils de manger, boire, faire sa toilette et dormir. Tous les jours à la même heure elle sort pour l'appeler, chaque fois elle est obligée de lui mettre la vérité en face pour dé scotcher son regard de la route. L'enfer s'est emparé de cette famille il y a un an, 3 mois, 20 jours et 4heure.

Flash back

Deux être aimant sont assis dans l'herbe chaude de l'été. Ils profitent ensemble de la vie, le blond caresse les cheveux du brun, celui-ci ayant posé sa tête sur son torse. Bill se concentre sur la respiration de son jumeau, cet être qui lui est si semblable et si différent à la fois, sa moitié, sa raison de vivre. Ils ne cherchent pas le pourquoi du comment, ils ne cherchent pas à percer les grands mystères de la vie. Ils vivent juste dans leur monde, leur monde rien qu'à eux. En profitant de chaque second, en vivant chaque moment. En respirant le parfum de la vie à plein poumon. En ne se souciant de rien, à part d'eux. Et ils sont heureux comme ça, dans leur bulle.

-Dis Tom ?
-Mmh ?
-Tu m'aimes ?
-Bien sûr !
-Pour toujours hein ?

Tom dévisage son semblable qui tient une mine très sérieuse bien que quelque peu enfantine pour ses 16 ans. Il se relève sur ses coudes et embrasse la joue de son jumeaux en caressant du bous des doigt ses longs cheveux ébènes.

-Bien sûr, für immer.

Bill se contente de lui sourire.

-Ca va alors...

Il se love contre son frère alors que le vent vient doucement caresser leurs peaux laiteuses. Et puis, pris d'une soudaine pulsion Bill se lève, un sourire aux lèvres, faisant sursauter son jumeau.

-Viens ! On va marcher dans le jardin, j'en ai marre d'être assis là.

Il tend sa main à son frère qui la prend sans hésiter. Le blond trouve son frère tellement craquant et mignon avec ses airs enfantins qu'il ne pourrait rien lui refuser. Il se sent obligé de le surveiller, de veiller sur lui, de tout faire pour qu'il soit heureux. Il prend son rôle de grand frère très au sérieux même si il est plus âgé de seulement dix minutes.

-Et on fait quoi maintenant petit frère ?
-Je sais pas ! On marche ?
-Ok.

Les deux ados marchent dans l'herbe et les fleures main dans la main, insouciant, innocent. Ne pensant pas aux mauvais tours que le destin peut leur jouer. Un sourire graver sur leurs visages d'ange, ne pensant pas que le diable pourrait le leur prendre.

-Ho Tom regarde !
-Quoi ?

Le blond cherche du regard se que son frère essaye de lui montrer.

-Les belles fleurs chez le voisin !
-Elles sont magnifiques !

Il lui sourit de toutes ses dents, le diable approche.

-Tu ne voudrais pas m'en prendre une Bill ?

Il ne se rend pas compte, le diable est là.

-Bien sûr ! Attend moi là !

Et il attend, toujours en souriant, sans savoir que le diable tend déjà la main pour lui prendre son sourire, bien si précieux... Il attend juste le bon moment, et au plus Bill avance, à chaque pas qu'il fait, à chaque seconde que le temps laisse écouler, le moment approche. Tom regard son petit frère, des étoiles pleins les yeux, celui-ci court à travers le jardin, suivit de Tom qui se contente de marcher. Le brun arrive près de la route, toujours en trottinant. Il jette un furtif regard à son frère pour voir si il est bien là, mais il n'aurait pas du. Il voit le visage de Tom se décomposer sans comprendre. Et c'est le bruit de crissement de pneu qui lui fait tourner la tête vers cette voiture. Une fiat rouge 3 portes, la propriétaire étant au téléphone ne regardait pas sa route, et Bill était trop préoccupé par son frère que pour y prêter attention. Tom court déjà vers Bill alors que celui-ci n'a pas encore percuté la voiture. Et en pleine course il est pris par une douleur poignante au ventre qui l'oblige à s'arrêter alors que ses yeux deviennent océan. Son frère vient de se faire renverser, les os de ses jambes brisés par le devant de la voiture lui font pousser un cri déchirant alors que la voiture s'occupe d'écraser le reste de son corps. Bien que la douleur est insupportable Tom se précipite sur sa moitié et prend son visage entre ses mains pour y déposer de multiples baisers.

-Je suis là Bill, ça va aller, t'inquiète pas petit frère, je suis là...

Il lui susurre ses mots rassurant à l'oreille alors qu'il sait très bien que s'est déjà fini.

-Tom...
-Je suis là Bill...
-Tu m'aimes hein ?
-Bien sûr que je t'aime. Pour toujours Bill, toujours...
-Tu...
-Chuut petit frère...
-Tu me laisse pas hein ?
-Nan je suis là.

Alors que les deux ados sont à nouveau dans leur bulle les voisins appellent les secours, mais s'est déjà trop tard. Bill a rejoints le monde des fées et le diable part en ricanent, tenant entre ses mains crochues le sourire du blond. Il n'a pas eu celui de Bill, qui l'a gardé jusqu'à la fin, profitant de chaque seconde.

Fin flash back

Depuis que le diable le lui a volé, Tom n'a plus jamais sourit, il n'a plus jamais parler et il attend de partir lui aussi, il attend pendant des heures, tous les jours que sont frère viennent le chercher.

Le blond va se coucher, il est 21h, sa mère vient l'embrasser et ensuite il s'endort, le visage de Bill régnant en maître dans sa tête.

8h, le blond se lève, il se frotte les yeux comme pour chasser le sommeil. Péniblement il se met debout et avance en tanguant légèrement vers son armoire. Il enfile ses habits soigneusement choisis. Si Bill vient le chercher, alors il veut être beau, il veut lui plaire, il veut qu'il l'aime. Il passe ensuite à la salle de bain, toujours cette expression de vide sur le visage. Il se parfum, se débarbouille le visage et attache soigneusement ses dreadlocks d'un bandeau, le tout tenu par une casquette.

8h30, il descend et s'installe à table où son petit déjeuner est déjà prêt. Il avale les aliments sans même se préoccuper du goût que ceux-ci ont. Il se contente de mâcher, toujours les yeux dans le gaz. Sa mère s'approche et pose un furtif baiser sur son front.
-Je pars travailler, je reviens pour 11h30, comme d'habitude.
Et comme pour changer, Tom ne répond pas. Il n'adresse même pas un regard à sa créatrice, qui, elle se détourne un air désolé sur le visage. Alors que l'adolescent mâche toujours mécaniquement. Une foie son repas achever il se brosse soigneusement les dents et sors. Il respire l'air frais et glacial du matin. Le froid s'empare de son corps frêle et ses poils s'hérissent. Il n'y prête pas attention et s'avance vers le trottoir, entre un cerisier et un noyer. Il observe la route, regarde longuement les traces de pneus qu'a laissé cette fameuse fiat rouge 3 portes. Cause de la mort de sa moitié, sa raison de vivre... Et ce mot qui défile sans arrêt dans sa tête. Mort, mort, mort... Depuis un an ce mot est maître de ses pensées, il essaye de se rendre compte de l'état de son frère, mais sans succès, pour lui il va revenir. C'est pour ça qu'il attend la voiture, elle est peut-être déjà passé, mais il n'était pas là, ou il était en train de manger ou autre. Il contemple toujours cette route, mais maintenant une expression de tristesse s'installe sur son visage à la place du vide, et alors qu'il se remémore les derniers moment passer avec son frère une larme solitaire coule doucement le long de sa joue et rougit ses yeux, aidé par le froid.

Le voisin sort, comme à son habitude pour prendre le journal. Il soupire en voyant le dreadé, ce dernier lui fait pitié. Mais Tom n'a pas envi de cette pitié, il a envie de lui gueuler d'arrêter de le regarder comme ça. Il a envi d'hurler sa rage, de taper des points par terre et de trembler sous ses sanglots jusqu'à en mourir. Mais il ne le montre pas et se contient. Il reste impassible sous les regards pesant des voisins, piétons et automobiliste. Il garde patiente parce qu'il sait que Bill viendra, il attend juste son heure. Des gens trop curieux on déjà essayer de lui parler, mais il les a tout simplement ignoré. Ca fait un an qu'il ne parle plus, alors pourquoi s'adresser à des étrangers. D'autres garçons, n'ayant rien à faire, passent leurs journées à tester les limites du blond. Ils versent le contenue de leur canette sur sa tête, essaye de le faire rire, le pousse et même parfois le tape pour défouler leur nerfs. Mais rien n'y fait, Tom reste statue. Il se contente de se laver et se soigner en rentrant chez lui. Lassés, ils ont fini par arrêter et par le laisser attendre en paix.

Et soudain, alors qu'il attendait dans le froid depuis plus d'une heure, une douce chaleur l'envahi. Il ferme doucement les yeux et profite de cette sensation. Quand il rouvre ses paupières, il la voit au loin, la fiat rouge 3 portes. Il frisonne légèrement et puis il le sens, lui, son jumeaux. Il tourne la tête et voie un ange doté d'ailes blanches et doré marcher élégamment vers lui.

-Tu es enfin là... Souffle-t-il dans un murmure emporter par le vent.
-Oui, maintenant on peut y aller.

Il attrape les fins doigts de Tom et les serres dans sa paume.

-Dis Tom...
-Oui ?
-Tu m'aimes encore ?

L'ange perd son sourire et affiche une mine sérieuse.

-Bien sûr petit frère.

Et au moment où la voiture à leur hauteur Bill tire son frère en avant, le corps frêle percute la voiture dans un bruit sourd. Tom ne crie pas. L'agitation se forme autour de lui mais plus rien n'a d'importance à part les douces lèvres de son jumeau qui embrasse ses joues pour le rassurer et lui montrer qu'il est là. Le brun se décolle doucement du visage de Tom et le regard tendrement. Tom affiche un merveilleux sourire. Le diable le lui a volé, un ange lui a rendu. Ensuite il se lève, sans que personnes n'y prête attention, trop préoccuper par son enveloppe ensanglantée qui garnis la route. Des ailes noires lui poussent dans le dos, ces dernières portent le souvenir de cette année de souffrance. Et ils s'envolent, main dans la main, partant pour un monde meilleure.




Neadroline

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 03:33

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 03:57

Os deusième Clé de la délivrance Enjoy

Os deusième   Clé de la délivrance   Enjoy
Type ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Os.

Genre ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Death one shot.

Mot de l'auteur ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Celui-là je l'ai écrit il y a plus ou moins un an. Et j'en suis toujours assez fier! xD Bonne lecture! =J

One shot ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Blottis dans la pénombre de sa chambre il pleurait, tout ce que il était encore capable de faire. Il était assis, replié sur lui-même dans un coin de la pièce et il laissait les larmes couler. Elles formaient des petites goûtes sur ses avant bras mutilés, la lune l'éclairait faiblement. Il pensait à Tom... Tom qui pour le moment était sûrement ligoté dans la chambre d'à côtés. Et malgré ses prières adressées à un dieu en qui il ne croyait pas il le sentait s'approcher...

Dans ta chambre tous les soirs
Il te retrouve
Toi enfuis dans le noir
Tu attends
Assis bien gentiment


Il ferma fort les yeux, espérant chasser les démons...

Tu sais qu'il va venir
Tu aimerais bien déjà en finir
Ses pas raisonnent dans l'escalier
Tu aimerais bien que tout soit terminé


Mais quand ses paupières sont privées de tout, même du clair de lune, alors les images aussi noires qu'une nuit sans étoiles refont surface.

Ses pas devant ta porte...
Celle-ci s'ouvre
Il te cherche dans la pénombre
Te trouve
Tu n'es plus qu'une ombre
Salis, souillé
A qui on a enlevé le droit de rêver


Il entendait son souffle chaud et essayait de se persuader que c'était celui de son jumeau.

Il s'approche
Tu t'enfonces encore plus dans le noir
Il est roi au pays des cauchemars
Tes larmes coulent déjà
Il s'approche encore plus de toi
Prend ton visage entre ses doigts
Tu murmures que ça ira


Il garda les yeux fermés, ne voulant pas voir le visage de son bourreau.

Tu te dis que c'est bientôt fini
Alors que lui t'étend déjà sur le lit
Il y a bien longtemps que tu as arrêté de te battre
Que tu te laisses faire
Petit ange encore une foi
Il va abusé de toi
Maintenant tu n'oses même plus l'appelé papa
Ton style androgyne a eu raison de toi


L'acte irréparable terminé, le bourreau s'en alla, satisfait, l'âme en paix.

Bruit sourd dans le couloir, le brun vide de vie se leva, la peur au ventre. Il entendit sa moitié crier. Il voulut courir à son secours mais sa douleur l'en empêcha, à présent il était sur le sol et rampait. Tel un animal blessé à la recherche d'une éternité. La dispute continuait dans la chambre de son frère. Bill, l'androgyne abusé, entendit le bruit d'une gifle et sentit la douleur de son jumeau. Il s'appuya sur un meuble, se releva en se concentrant pour oublier la douleur. Il avança dans le noir, les cris de Tom lui parvint encore suivit d'une injure de l'homme qui lui priait de se taire. Tous ses membres tremblaient et ses muscles peinaient à tenir son corps. Il fit un dernier effort. Ne s'arrêta pas devant la chambre de l'agresser et serra les dents pour retenir ses larmes. Il avança jusqu'au salon, prenant la peine de faire le moins de bruit possible. Il s'arrêta devant un meuble et en ouvrit le premier tiroir. Il prit l'objet tant convoité et remonta à l'étage. Il ralentit le pas devant la fenêtre, observant le ciel sans étoiles, depuis longtemps elles les avaient abandonné... Comme le reste du monde... Il n'y avait plus qu'eux et leur cauchemar. Telle deux grains de sable se perdant dans un océan d'angoisse. Il monta péniblement les marches une à une, chaque pas était souffrance, comme chaque seconde de cette vie qui le bouffait sans retenu. Son frère était la seule couleur vive de cet arc-en-ciel délavé.

Il arriva enfin devant la chambre de Tom, il prit une profonde inspiration, comme si c'était la dernière, et tourna la poigné de la porte. Quand il poussa celle-ci d'un geste de main non précis une longue plainte se fut entendre, comme un loup hurlant à la pleine lune, la porte continua de grincer pendant quelques secondes encore comme pour ajouter un peu plus d'angoisse à ce tableau d'horreur. Leur « père » venait de se rhabiller et Tom était allongé sur le lit, à moitié conscient, rongé par la douleur. La lune éclairait les draps tachés de sang sur lesquels se tordait sa moitié de douleur. L'homme le toisa un instant avant de cracher :

« Qu'est ce que tu fout là ? »

L'androgyne ne prit pas la peine de répondre et caressait du bout des doigts la clé de délivrance. Ses yeux étaient vides d'expression alors qu'il tendait l'arme vers le monstre. Celui-ci n'eu pas le temps de comprendre que le cou était déjà parti. Il regarda sa poitrine ensanglanté avant de s'écrouler sur le sol et de rendre un dernier soupire. Bill, qui avait été projeté sur le sol à cause de la puissance du cou de feu, se releva et s'avança vers son frère. Il se blottit contre lui et remonta les draps sur leurs corps nus et battus.

« Bill... Petit frère, mais qu'est ce que tu as fait ?
-Je nous libère Tom... C'est fini maintenant, lui répondit-il simplement. »

Il caressa le visage de sa moitié d'une main alors que sa voisine tenait l'arme fermement.

« Ferme les yeux Tom..., lui ordonna-t-il.
-Bill... Qu'est ce que... ?
-Ferme les yeux ! »

Son frère obéit aux ordres et laissa tomber ses paupières. Il resserra son étreinte sur le corps de Bill et lui caressa les cheveux.

« Ne me déteste pas amour, c'est pour nous que je fait ça... Supplia Bill. »

Tom se contenta de murmurer un je t'aime, cernant les intentions de son frère qui caressait le torse du dit amour avec l'arme en fer. Il l'arrêta au niveau du c½ur et tout en le rassurant il appuya sur la gâchette, il fut à nouveau propulsé en arrière alors que le bruit sourd annonçant la mord de son jumeau venait de résonner en écho dans toute la pièce. Il ne restait plus que lui et le sang chaud de son double coulant sur ses mains.

« Je te rejoint... Murmura l'androgyne. »

Et il pointa l'arme sur son c½ur. Il tira d'un coup franc et direct. Un vent glacial s'empara de son corps et se permit d'effleurer son âme, un sourire étira ses lèvres et il chercha de la chaleur en se serrant contre le corps inerte de son frère. Il embrassa sa joue et partit à son tour, l'arc-en-ciel retrouva toutes ses couleurs.

Petit ange, il t'a enlevé tes ailes
Maintenant tu rampes vers elle
La fée de ton c½ur
La clé du bonheur
Clé qu'on a si gentiment nommée
Suicide, délivrance tant aimée.





Neadroline

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 03:52

Modifié le samedi 03 janvier 2009 11:32

Os troisième Toi, moi, un nous pour toujours Enjoy

Os troisième   Toi, moi, un nous pour toujours   Enjoy
Type ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Os.

Genre ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Death one shot.

Mot de l'auteur ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Rien à dire... =.=' xD Ha si, juste que je présise -pour ceux qui auront pas reconnu- que le texte en italique c'est la chanson totgeliebt de Tokio Hotel hein... 8) D'ailleurs je conseil de l'écouter pendant la lecture!

One shot ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Je tiens ta lettre
Dans ma main froide
La dernière phrase était si longue
Qu'elle continue à me brûler
Je la regarde
A chaque ligne
Un sentiment meurt
Il ne reste que l'obscurité
Une averse de toi
Ne serait pas suffisante
Pour éteindre mes maux


Cette fois c'est la fin, je le sais, tout est fini. Mais tout à une fin non ? Toi, moi, tout ça ne faisait que nous, mais maintenant c'est à nouveau toi et moi. Un feu s'allume en moi, je bouille de l'intérieur. On s'était promis, tu m'avais promis... Alors pourquoi ? J'ai mal, c'est horrible, insupportable. Depuis que tu es parti le diable me ronge les entrailles, les anges m'ont laissé tomber, tu étais le seul acte raisonnable dans ma vie. Tu étais le magnifique de mon âme, la première fleur d'un hiver sans fin... Tu as réussis à mettre un rayon de soleil dans l'obscurité des ruines de ma vie. Tout étais cassé, détruit, tu as tout reconstruis sous un soleil de joie... Et maintenant... Maintenant tu es parti, me laissant juste cette lettre. Chaque mot me fait souffrir, comme cette vérité qui m'écrase. Dehors il fait froid, dans mon c½ur règne l'orage. Depuis que tu m'as laissé je n'ai plus jamais vu le soleil.

Le regard des autres t'a tué, tu es parti rejoindre les anges en me laissant seul avec cette lettre, seul avec mon désespoir, désespoir sans fin. Vie sans but. Ame sans s½ur. C½ur déchiré, brûlé à vif. Chaque larme qui coule me fait l'effet d'une lame de rasoir. Nous n'étions pas innocent, on le savait, on l'acceptait. Les autres jugeaient, jugeaient sans savoir. Amour fraternel devenu plaisir charnel. Inceste, sujet tabou, raison de vivre pour nous... Nous, toi, moi... L'amour se conjugue au présent, au passé, à l'avenir ? Non, plus d'avenir... Plus rien, le vide, le néant.

Ca me tue
Nous nous sommes aimés à mort
Ca me tue
Car notre rêve
Est en ruines
Le monde dois se taire
Et rester seul pour toujours
Nous sommes perdus
Même si toutes les forces se réunissent
C'est fini


On a aimé croire, on a osé croire et tout s'est effondré, laissant juste des ruines, preuves de la connerie du monde. Nous étions condamnés, on le savait, on ne voulait pas y croire. Toutes ces nuits passées, toutes ces larmes versées, que de bons souvenirs. On a voulu monter vers le ciel, à mi chemin on est tombé. J'ai voulu t'apporter du bonheur, on m'en a empêché. A deux on s'était créé un monde, un monde féerique. On s'était promis, toi, moi, un nous pour toujours.

Les vautours tracent des cercles
Au-dessus de notre secteur
Qu'emporterons-nous avec nous ?
Rien ne vaut le coup ...
Si on perd
Ils se rapprochent
Nous poursuivent
Ils nous veulent,toi et moi
Laisse moi maintenant
Je n'en peux plus


Je te l'avais dit, j'avais voulu te préserver, le regard des autres, je savais bien que tu n'allais pas le supporter. Les vautours nous guettaient, ils attendaient notre chute avec impatience pour pouvoir venir déguster notre chair tendre d'amour. En profiter pour la mettre en lambeaux, pour arracher morceau de peau par morceau de peau, pour nous faire souffrir toujours plus longtemps. Et toi tu t'en foutais, j'ai craqué avant toi, je t'ai demandé de partir, je t'ai dit que j'étais à bout. Tous, ils nous avaient tous laissés, nos amis, notre famille... Personne n'avait accepté notre différence, personne ne voulait croire que deux jumeaux puissent s'aimer plus que fraternellement. Personne n'aurait pu comprendre. Mais tu m'as fait croire, tu m'as laissé espérer et finalement c'est toi qui es parti le premier...

Ca me tue
Nous nous sommes aimés à mort
Ca me tue
Car notre rêve
Est en ruines
Le monde dois se taire
Et rester seul pour toujours
Nous nous sommes perdus
Même si les forces se réunissent
C'est fini
C'est fini


Ca me tue, ça m'étouffe et tu le sais. De là haut tu me regardes, tu espères au fond de toi que je vais te rejoindre. Tu connais la fin par c½ur. Tu attends à côté de Saint Pierre. Il est assis sur son nuage de soie, la plume à la main il attend, plus que quelques minutes et mon nom sera gravé à côté du tien sur ce grand carnet aux pages jaunies. Vous savez que je vais vous rejoindre. Mais dis moi petit frère, est-ce vraiment le paradis que je mérite ? On m'a dit tellement de fois que ce qu'on faisait était impardonnable. On m'a déjà accusé trop de fois d'être le diable. On m'a demandé trop de fois de me faire pardonner mes péchés. Tellement de fois, tellement de trop... Et maintenant ? Paradis ? Enfer ? Toi et moi ? Ou nous ? Tu sais très bien que je ne vais pas tenir sans toi. Le paradis est enfer si tu n'es pas avec moi, le monde est noir et blanc si je ne te vois pas, l'enfer est douceur si je suis près toi.

Les vautours effectuent leur danse macabre
Autour de notre secteur
Tuant la dernière trace de toi
Et la dernière de moi
Ca me tue.


Ici il ne reste rien de toi, ils ont tout brûlé, ils ont tout effacé. On parle de nous dans les journaux, on me recherche, moi aussi ils veulent m'avoir. Si je ne me tue pas c'est eux qui le feront. De toute façon à quoi bon rester ici si c'est pour tout voir en noir et blanc ? Bientôt il ne restera plus rien de moi non plus. Je marche sur tes traces, la nuit est sans étoiles, tu as sûrement vu la même. Dis amour, quand je serais avec toi, on pourra être la lune ? Je préfère éclairer la Terre endormie que les immondices trouvées par la clarté du soleil. La nuit dévoile tout ce qu'il y a de beau, le jour dévoile la vérité honteuse. J'ai choisis la nuit, comme toi, pour mourir. Il pleut, le ciel est couvert, je me demande si les nuages vont s'écarter pour me laisser l'accès au paradis ou si ils vont faire barrière et m'envoyer dans les entrailles de la Terre. A quoi bon mourir si je ne peux pas être près de toi ? Je suis sûr que tu es au paradis, tu es un ange, mon ange. Pour moi je doute... Et j'ai peur. Mais chaque pas que je fais m'approche du bord du toit. Dix étages c'est haut ? Moi ça me paraît bas... C'est le ciel que je veux atteindre, ce n'est pas une dizaine d'étages qui m'en donneront l'accès. Je regarde le vide, je regarde ce que je ne regretterai jamais. Je suppose qu'avant de mourir tu as fait ça aussi. Est-ce que tu as pensé à moi ? Sûrement... La lune brillait quand tu es parti, comme pour t'accueillir. Pourquoi maintenant que c'est à mon tour tout s'assombrit ? J'ai peur. On s'était promis un nous pour toujours, je vais tenir cette promesse. Il n'existe pas de toi seul ou de moi seul, c'est nous et rien que nous. C'est pour ça, pour ça que je te rejoints. Et même si je dois tenter une ascension vers le ciel en escaladant les nuages et les étoiles j'y arriverai. A travers les temps un nous sera toujours là, il est éternelle. On me dit de ne pas croire les lumières, qu'elles me trompent, elles ne me rattraperont pas. Mais laissez moi rêver. La seule lumière qui compte c'est toi, et je suis sûr que tu seras là. Si même les anges ne veulent pas de nous alors qu'allons nous faire ? Je n'en sais rien, je ne veux pas savoir.

Mes deux pieds dans le vide, je sens à peine le vent sur mon visage, je n'ai pas le temps de voir les choses passer. Pas le temps de sentir mon corps butter contre le béton froid de la chaussée. On dit qu'avant de mourir on voit toute sa vie défiler devant ses yeux, c'est vrai. Tout ce que je vois c'est toi, et toi, moi, nous c'est ma vie...

Le ciel s'ouvre et laisse place à un rayon de lune. Les anges me soulèvent et m'emmènent avec eux. J'ai eu tort d'avoir peur, je sens déjà ton parfum.

La vie est moche, la mort est belle. Toi ? Moi ? Ou nous ?

Nous... Pour toujours.




Neadroline

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 09:12

Modifié le samedi 03 janvier 2009 11:38

Parodie I Billounet Enjoy

Parodie I   Billounet   Enjoy
Type ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Chanson.

Genre ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Parodie de la chanson Cendrillon, de Téléphone.

Mot de l'auteur ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Muhahaha, j'avoue m'être bien amusée pour celui-là! xD Bref, pure moment de délire. =J

One shot ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

Billounet pour ses vingt ans
Est le plus joli des enfants
Son bel amant, le Tom charmant
Le prend sur son lit de soie
Il oublie le temps
Dans le fion d'son amant
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève
Il ferme les yeux et dans ses rêves
Il l'encule, joli petit fantasme
Il l'encule, joli petit fantasme

Billounet pour ses trente ans
Est le plus triste des trous d'cul
Son Tom charmant, a foutu le camp
Avec une bite plus grande que lui
Il a vu son prince charmant
Loin d'lui emmener son pénis
Il commence à boire
A traîner dans les bars
Emmitouflé dans son string jacquard
Maintenant il fait les trottoirs
Il l'encule, joli petit fantasme
Il l'encule, joli petit fantasme

Dix ans de cette vie on suffit
A le changer en junkie
Et dans une jouissance infini
Billounet voit finir sa vie
Des bites dansent
Dans son étroite antre
Mais il tue sa dernière chance
Tous ça n'a plus d'importance
Il éjacule
Fin du fantasme

Notre père qui êtes si vieux
As-tu vraiment fais de ton mieux
Car sur la terre et dans les cieux
Tes anges n'aiment pas devenir vieux




Neadroline

# Posté le samedi 03 janvier 2009 11:36